Archive for the ‘Technologie’ Category


Un ajout à mon billet d’hier qui se conclut sur une citation d’Edmund Carpenter, un anthropologue ami et collaborateur de Marshall McLuhan.

Dans son texte « The New Languages », Edmund Carpenter explique l’impact des médias sur les valeurs de notre société d’une manière particulièrement en phase avec le contexte d’aujourd’hui:

Each medium, if its bias is properly exploited, reveals and communicates a unique aspect of reality, of truth. Each offers a different perspective, a way of seeing an otherwise hidden dimension of reality. It’s not a question of one reality being true, and others distortions. One allows us to see from here, another from there, a third from still another perspective….New essentials are brought to the fore, including those made invisible by the « blinders » of the old language….This is why the preservation of book culture is as important as the development of TV. This is why new languages, instead of destroying old ones, serve as a stimulant to them. Only monopoly is destroyed….The appearance of a new medium often frees older media for creative effort. (173-179)

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On a tendance à investir les technologies en général, et les moyens de communication en particulier, de vertus qui les dépassent.

Ainsi du téléphone: au départ, la possibilité qu’il offrait de communiquer à distance n’apparaissait pas particulièrement utile puisque le télégraphe remplissait déjà cette fonction. Alors on lui imagina – c’était avant l’invention de la radio – un usage spécial: transmettre  des concerts, des pièces de théâtre, des sermons. En 1890 Paris eut son Théâtrophone  qui retransmettait le son en provenance de plusieurs scènes de la ville. Le service était disponible contre un abonnement mensuel de 75$ par année  et mourut, tué par la radio, en 1932.

Pour les techno-enthousiastes, le téléphone avait le potentiel de devenir  the Pleasure Telephone, le téléphone du plaisir qui permettrait aux classes inférieures de jouir des mêmes plaisirs luxueux que les riches. Un article de 1898 prévoyait avec justesse que l’appareil allait devenir aussi indispensable dans les maisons que l’électricité et le gaz. Mais surtout:

It will be so cheap that not to have it would be absurd, and it will be so entertaining and useful that it will make life happier all round, and bring the pleasures of society to the doors of the artisan’s cottage.

That, indeed, will be the unique feature of the Pleasure Telephone. It will make millions merry who have never been merry before, and will democratize, if we may so write, many of the social luxuries of the rich. Those who object to the environment of the stage will be able to enjoy the theatre at home, and the fashionable concert will be looked forward to as eagerly by the poor as by their wealthy neighbours. The humblest cottage will be in immediate contact with the city, and the « private wire » will make all classes kin. (The Pleasure Telephone, The Strand Magazine, September, 1898, pages 339-345

Bien sûr, tout comme l’Internet a aujourd’hui ses détracteurs, ce téléphone transmetteur de concerts dans le confort des foyers eu ses détracteurs. Dans un article du New York Times du 22 mars 1876, l’auteur prévenait contre les dangers du téléphone:

Thus the telephone, by bringing music and ministers into every home, will empty the concert-halls and the churches, and the time may come when a future Von Büllow playing a solitary piano in his private room, and a future Talmage preaching in his private gymnasium, may be heard in every well-furnished house on the American continent.

(…)

It is an unpleasant task to point out a possibly sinister purpose on the part of an inventor of conceded genius and ostensibly benevolent intentions. Nevertheless, a patriotic regard for the success of our approaching Centennial celebration renders it necessary to warn the managers of the Philadelphia Exhibition that the telephone may really be a device of the enemies of the Republic.

La télévision fut également à son origine investie de grands pouvoirs.  Un article paru dans The Wilson Quaterly (et signalé par l’excellente émission de France Culture La place de la Toile), nous apprend que l’inventeur de la télévision, Philo T. Farnsworth, la croyait capable d’amener la paix dans le monde:

If we were able to see people in other countries and learn about our differences, why would there be any misunderstandings? War would be a thing of the past.

Mais là encore, la technologie déçut. Quelques années plus tard, le président de la FCC (équivalent américain du CRTC) prononçait ce célèbre discours où il la comparait à un vaste dépotoir:

But when television is bad, nothing is worse. I invite each of you to sit down in front of your own television set when your station goes on the air and stay there, for a day, without a book, without a magazine, without a newspaper, without a profit and loss sheet or a rating book to distract you. Keep your eyes glued to that set until the station signs off. I can assure you that what you will observe is a vast wasteland.

Récemment je tombais sur un article, The Top 10 Technology Game Changers for the Next Decade, qui décrit brièvement celles qui devraient changer nos vies. Dans la liste, une paire de lunettes qui permettent de filmer tout ce qu’on voit et de le transmettre sur les médias sociaux. Les promoteurs de l’invention croient que celle-ci changera le monde:

A world where everyone will have access to the information and the experiences they need directly within the context of their own reality and perspective; while simultaneously having the ability to record and share their own perspective for others to see.  We believe this will raise the overall level of human empathy across the world so that everyone is able to see things more directly from the validity of other people’s point of view.

Des lunettes pour la paix dans le monde! Des lunettes roses, sans aucun doute.

Pour ma part, il y a certains points de vue par lesquels je n’ai pas envie du tout de voir le monde (qu’on pense à l’actualité montréalaise récente).

La technologie, c’est bien beau, mais celui qui l’utilise restera toujours humain.


Au Québec on dépense davantage pour accéder à la culture que pour la culture elle-même. À qui profite cette tendance, aux créateurs ou à ceux qui contrôlent l’accès aux canaux de distribution?

En mai dernier l’Observatoire de la culture et des communications du Québec publiait dans son bulletin Optique culture portant sur « L’évolution des dépenses culturelles des ménages québécois, de 1997 à 2009 » le constat suivant: « De manière générale, les ménages québécois dépensent de moins en moins en produits culturels, mais de plus en plus en accès à ces produits. »

La  part consacrée aux produits culturels est passée de 57% en 1997 à 39% en 2009, tandis que celle consacrée aux « produits d’accès aux produits culturels » (équipements électroniques, services de téléphonie cellulaire, services internet, etc.) est passée de 34% à 55%. L’OCCQ inclut les frais de télédistribution (câble et satellite) dans les produits culturels parce qu’ils sont à la fois un produit d’accès et un produit culturel  (consacrés uniquement à la consommation d’émissions de télévision).

Mais l’OCCQ souligne que si les frais de télédistribution étaient plutôt envoyés dans la colonne « produit d’accès aux produits culturels », la part des dépenses en produits culturels serait passée de 41,0 % à 21,2 %, de 1997 à 2009.

Les données les la plus éloquentes de ce tableau, à mon avis, sont les dépenses consacrées aux services internet et aux services de téléphonie cellulaire qui sont classés comme des « produits non destinés à la consommation culturelle mais qui peuvent être utilisés à cette fin ».  Ce sont les dépenses de cette sous-catégorie qui sont responsables du renversement de la tendance: leur part est passée de 18% à 38% entre 1997 et 2009.

Récemment, le New York Times rapportait l’histoire d’une jeune stagiaire du réseau NPR (la radio publique américaine) qui avait écrit sur le blogue de NPR qu’elle possédait une discothèque d’au moins 11 000 titres, mais qu’elle avait payé pour tout au plus 15 albums dans sa vie. Cet article a déclenché des discussions enflammées sur les considérations morales autour du fait de priver des artistes de la juste rémunération pour leur travail.

Mais il y a surtout dans l’article de la jeune stagiaire une déclaration sur laquelle il vaut vraiment la peine de s’arrêter:

But I honestly don’t think my peers and I will ever pay for albums. I do think we will pay for convenience.

Avant la dématérialisation des supports, on payait pour la possession du produit physique (un disque, un journal, un livre), aujourd’hui on paye pour l’accès, que ce soit via un abonnement à un service internet, un service de téléphonie cellulaire ou encore un abonnement à un agrégateur.

La rémunération des contenus a migré de l’acquisition d’un support physique à l’acquisition de l’accès au produit. Mais encore faut-il que le contenu ait accès, justement, aux canaux de distribution.

À lire


La semaine CONNECT 2012 est maintenant terminée. Les superbes conférenciers (vraiment) qui s’y sont succédé m’ont fourni une foule d’éléments pour continuer à explorer et approfondir ce qui devient de plus en plus mon créneau : l’intersection entre la culture (et j’entends ce terme dans toutes ses acceptions), les médias et la technologie.

Pour les billets que j’ai écrits pour les trois conférences de la semaine, j’ai exploré trois champs en apparence distincts: les technologies, le web au service des entreprises et les contenus numériques. Mais rapidement, un fil conducteur s’est insinué : la révolution numérique en marche.

Les billets autour des conférences de La Boule de cristal, en particulier, m’ont envoyée sur des avenues fascinantes que j’ai eu beaucoup de plaisir à explorer. (Anecdote personnelle: dans ma vie passée à Radio-Canada j’avais eu l’occasion de travailler avec le CRIM – Centre de recherche informatique de Montréal – et recevais une invitation à La Boule de cristal chaque année. Un coup d’oeil au programme m’amenait chaque fois à conclure qu’il n’avait pas d’intérêt pour moi, en tant que spécialiste de l’univers des médias électroniques. Je n’avais pas entrevu à quel point les technologies de l’information allaient envahir toutes les sphères de la société et celle des médias au premier chef. Maintenant je sais!)

Je vous encourage à lire vraiment, c’est tout à fait présomptueux de ma part mais je l’assume, les billets que j’ai écrits pour La Boule de cristal. Je ne dois pas être la seule dans le cyberespace à être tout à la fois fascinée, intriguée, inquiétée et encouragée par tout ce que la technologie est en train de nous préparer comme avenir.

Les sujets que j’ai abordés:

Et je vous encourage à me communiquer vos commentaires et questions. Ne soyez pas timides et bricolez-vous une identité numérique.


Dans le roman de science-fiction « The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy », l’histoire des origines du monde est racontée ainsi : il était une fois une race hyper-intelligente qui construisit un ordinateur chargé de calculer la réponse à la question ultime de la vie, de l’univers et de tout le reste (Life, the Universe and Everything).

L’ordinateur mit sept millions et demi d’années à trouver une réponse qui laissa les chercheurs perplexes :

-«C’est tout ce que t’as à nous montrer au bout de sept millions et demi d’années de boulot ?

– J’ai vérifié très soigneusement, répondit l’ordinateur, et c’est incontestablement la réponse exacte. Je crois que le problème, pour être tout à fait franc avec vous, est que vous n’avez jamais vraiment su quelle était la question. »[1]

Pour la suite, cliquer ici.


Jeune fille, j’avais accroché l’attention d’un Français cute en voyage chez nous en lançant « tout est politique » dans le feu d’une discussion de café sur je ne sais plus quel sujet. La politique, j’imagine.

Notre histoire d’amour s’est fracassée sur l’écueil des longues distances … (aucun rapport avec le sujet, cela dit, mais tant qu’à donner dans le personnel…) et aujourd’hui je trahirais sûrement mon âge avec ce genre de déclaration. Pour me mettre la façade sociale à jour, je devrais plutôt déclarer que, justement, « tout est social ».

Tout est social, social comme dans réseau social et média social, ces rejetons de l’internet que tout le monde s’approprie aujourd’hui (parenthèse: je suis toujours stupéfiée par le nombre d’experts, gourous et autres ninjas en médias sociaux. Comment devient-on expert d’un phénomène qui existe depuis quelques années seulement et qui est constante transformation, évolution et métamorphose? L’expertise, il me semble, ça s’acquiert au prix de longues années de pratique. Mais bon, a beau se dire expert qui vient de la génération née dedans et maîtrise le jargon 2.0…).

Ce long préambule pour vous amener ailleurs, sur les billets de blogue que je rédige actuellement sur un autre site. L’automne dernier, j’avais rédigé quelques billets pour la conférence webcom. Cette année webcom s’intègre dans une semaine d’événements déployés autour du tout numérique, CONNECT 2012. Font partie de cette semaine numérique: la conférence Boule de cristal centrée sur les enjeux des TI et organisée depuis neuf ans par le CRIM et la conférence MixMédias Montréal qui se penchera sur la production et le financement des contenus numériques (liens et détails à venir bientôt).

Deux billets sont en ligne actuellement:  « Quand le travail devient un jeu et autres petites révolutions dans l’entreprise » sur l’impact du social (comme dans … voir plus haut) dans l’entreprise et Le pouvoir du mental, sur la fusion humain-machine (incluant des vidéos assez fascinantes à mon avis).

À venir, un bulletin de santé du canari Musique, toujours au fond de la mine, mais qui aurait recommencé à chanter. Il faudra lire.


Trop occupée à fouiller, réfléchir et écrire dans le monde réel, j’ai négligé mon espace virtuel ces derniers mois. Pour me rappeler au souvenir de mes quelques abonnés, voici une liste de lecture constituée à partir de signets collectionnés en vue d’un éventuel billet. Mon ambition était de recueillir tout ce qui grouille aujourd’hui autour de cette industrie en mutation profonde paraît-il — la télévision — et de produire un « freeze frame » sur ce que les données recueillies lui dessinent comme avenir.

Avenir encore flou comme en témoignent les multiples nouvelles dénominations accolées à la télévision aujourd’hui: Smart TV, Web TV, télévision interactive, sociale, branchée, connectée, etc.

La télévision 3D: encore en devenir

La télévision 3D ne décolle pas, peut-être à cause de ces fameuses et encombrantes lunettes. Mais les développements continuent. Une nouvelle intéressante: une compagnie montréalaise, Sensio Technologies Inc. annonce le lancement cette année d’un service de vidéo 3D sur demande sur le modèle de Netflix. Il faudra une télévision 3D connectée pour y accéder Le lancement se fera d’abord aux États-Unis, puis au Canada.

La dernière fois que je m’étais intéressée au sort de la télévision en 3D, on prévoyait plutôt que la télévision connectée supplanterait la télévision en 3D.  On les a mariées, il fallait y penser!

Smart TV : Vegas croit en un souffle divan

Ce titre n’est pas de moi, mais coiffe un article de Libération sur le grand show des gadgets électroniques de Las Vegas, le Consumer Electronics Show. On y présente les technonogies qui font jaser et les enjeux qui se cachent derrière les écrans:

L’espoir est aussi que la smart TV permette au marché de l’électronique grand public de se refaire une santé sur le dos de la crise.

Pour l’instant, cette smart TV serait trop intelligente pour le commun des mortels (lire: trop compliquée).

Le deuxième écran: la solution pour les nuls?

Un compte rendu de la conférence TVOT in NYC 2011 (TV of Tomorrow in New York). Particulièrement intéressant : ACR: Totally Hot, or Totally Hype? qui parle d’Automatic Content Recognition, une application qui permet de synchroniser une émission avec son contenu social sur une tablette ou un téléphone intelligent. Plutôt que d’encombrer l’écran du téléviseur avec ces multiples fenêtres typiques du web, on se tourne plutôt vers un deuxième écran à portée de main pour les interactions sociales.

Pour ma part, je parierais plutôt pour cette solution pour les nuls et les patates de sofa.


Je vous invite à lire mes deux dernières parutions sur le blogue de webcom:  j’explore le marketing des médias sociaux et l’exponentialité des nombres quand il est question d’Internet.

Et vraiment, j’explore. J’espère qu’on aura compris que je ne suis pas une experte en médias sociaux ou autre phénomène interconnecté, mais une personne très curieuse (dont vous pouvez deviner l’appartenance démographique en explorant ce site – indice: je ne suis pas née dedans) qui adore fouiller, découvrir, apprendre et interconnecter. Qu’est-ce que je faisais avant l’Internet, je me le demande encore.

Un avenir possible

Ces deux billets abordent différents aspects du passé et de l’avenir du monde numérique et cette interconnectivité à laquelle nous ne pouvons plus échapper (qu’on le veuille ou non).

Pour les accompagner, je vous invite à visionner ces vidéos futuristes, produites par deux entreprises qui misent gros sur cet avenir: Microsoft et Research In Motion.

Voici celle de Microsoft

Comme quelqu’un l’écrit dans les commentaires, l’avenir de Microsoft ressemble drôlement à un IPhone. Et je ne parle pas des stéréotypes (on est en Afrique du Sud et le seul noir qu’on voit est portier d’hôtel). Un autre commentaire: «So… Basically we won’t « need » to talk to other humans ever again?»  Effectivement, dans cet avenir tout le monde est penché sur son petit gadget dans sa main et ne semble pas accorder beaucoup d’attention à autre chose.

Petit gadget dans la main? Justement, nos amis de Microsoft ont également concocté un prototype de gizmo qui permet de projeter l’équivalent d’un IPhone sur une main:

On en parle ici. Bon, ce prototype requiert un projecteur qui se porte sur l’épaule, pour le côté pratique et léger, on repassera, mais l’idée ici c’est la projection sur toutes sortes de surfaces.

Vu par RIM, le futur est un peu big brotheresque. Un responsable de la sécurité qui suit tous les employés sur ses écrans et semble connaître pas mal de choses à leur sujet. Une nouvelle employée, au lieu d’être accueillie par un être humain, trouve son espace de travail toute seule grâce à la réalité augmentée. Nos doigts qui pointent toutes sortes de surfaces à longueur de journée…

M-à-j: Il semble que cette vidéo n’était pas autorisée par RIM et elle a été retirée de YouTube.

Pour ne pas vous laisser sur cette vision déprimante, rions un peu avec Dilbert. Ce qui est fascinant dans cette bande dessinée, c’est qu’elle a été crée en 1996 alors que l’Internet et le Web prenaient tout juste leur envol.

The Official Dilbert Website featuring Scott Adams Dilbert strips, animations and more

(Aller ici http://dilbert.com/ pour visiter le site très complet de Dilbert)


Pour ce billet, je vais laisser mes neurones se reposer et me contenter de citer un auteur que j’aime beaucoup.

Il s’agit de Jonathan Franzen, un écrivain américain dont le dernier roman, Freedom, sera publié le le 31 août.

Dans une entrevue donnée au magazine  Time de cette semaine, il explique que les romans doivent survivre à la révolution médiatique parce qu’ils ont une utilité sociale que n’ont pas les autres médias: ils sont un moyen de plonger au fond de soi pour y trouver authenticité et engagement.

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La route des hyperliens sur Google est jalonnée de détours inattendus.   Ainsi, en épluchant le « Rapport de surveillance des communications » du CRTC afin d’essayer d’apercevoir l’avenir des communications, j’ai suivi un itinéraire où est apparue l’image de fantôme ci-dessous…                          

D'un rapport aride du CRTC à une image de fantôme, en quelques clics, la magie du web!

  

Vous ne voyez pas le fantôme? Ce n’est pas grave, moi non plus! Mais la dame qui a envoyé la photographie au site About.com: paranormal phenomena est convaincue qu’il s’agit de la tête d’un homme avec une casquette qui s’est révélée sur sa photo après qu’elle l’ait prise.                           

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  • Danielle-Desjardins_1024x820_B&W_IMG4943

    PDG et unique employée de La Fabrique de sens, la boîte qui traite l'infobésité.
    Spécialiste des médias. Fouineuse impénitente, collectionneuse d'information utile et inutile et tisseuse de liens cachés. Je réfléchis aux médias et aux communications à l’ère numérique. J'élargis de plus en plus mon champ d'observation à l’impact de la révolution numérique sur les toutes les strates de la société.
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